Culture

La Zambie ne permettra pas aux sex toys de détruire la société

Volana Rasoamanarivo Par Volana Rasoamanarivo
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La Zambie ne permettra pas aux sex toys de détruire la société
Menottes (Sex toy)/Source : Pxhere

Le ministre zambien de l’orientation et des affaires religieuses, Godfridah Sumaili, a souligné que le pays interdira les sex toys.

La loi zambienne comme référence

Selon le ministre, en tant que nation chrétienne et respectueuse des lois, la Zambie s’en tiendra strictement à l’ordre naturel des choses afin de protéger les citoyens de la dépendance destructive des sex toys. « La Bible dit que le corps de l’homme appartient à la femme et que le corps de la femme appartient à l’homme, donc chaque fois que la femme réclame, l’homme devra être disponible, et chaque fois que le mari demande, la femme devrait être disponible », a déclaré le ministre.

Drapeau-pays de la Zambie/Source : Pixabay

Une interdiction soutenue par tous

Cette prise de parole vient à peine une semaine après que la police a prévenu que la possession de sex toys constituait une infraction. Selon le porte-parole de la police, Esther Katongo, les lois du pays considèrent ces articles comme du « matériel obscène » ajoutant que leur importation, leur vente et leur possession sont illégales. « La possession de matériel obscène dans ce pays est une infraction. Lisez l’article 177 du Code pénal concernant la Loi sur l’importation, puis poursuivez sur la section 177 (1) (b) et vous verrez que ces activités sont illégales », a expliqué Katongo. Le portail d’information Mwebantu rapporte que la plupart des citoyens de Lusaka ont soutenu la position du ministre zambien de l’orientation et des affaires religieuses et de la police.

Volana Rasoamanarivo

Économie, politique, sciences et sociétés d’Afrique

Volana Rasoamanarivo

Volana Rasoamanarivo a étudié la biologie à Antananarivo et travaillé comme assistante de recherche sur les forêts humides de l'est de Madagascar. Pour Afriquenligne, elle écrit sur les sciences, l'environnement, le climat et la biodiversité africaine, en s'appuyant sur les publications scientifiques et les données de terrain. Elle garde toujours un carnet de relevés botaniques dans son sac.